MIRA QUE LLEVO MAL LO DE LOS ENFADOS...

LORSQUE LA DIVERSION SE TERMINE, IL RESTE L'ENGAGEMENT

Me trouvant  ces jours-ci dans un cycle  de conférences où les sujets de discussions portèrent  sur l'auto-motivation, la connaissance de soi et de l'attitude comme  outils nécessaires pour mener à terme  nos projets, une phrase d'une présentation de  Xescu Espar me marqua particulièrement, elle dit "lorsque la diversion se termine , il reste l'engagement. "  Eh bien, oui, entre cette bacchanale de stimulations  et les cours magistraux, je suis rentrée chez moi, en pensant à plusieurs reprises à ce thème, pour moi, une grande déclaration.
Quand les choses se compliquent, lorsque les difficultés commencent ... et dans la vie, tôt ou tard, cela arrive souvent, c’ est à ce moment  là que l’on découvre jusqu’à quel point nous avons un engagement avec ce que nous faisons ou envers ces personnes avec lesquelles nous sommes liés.
Il y a des moments dans ma vie où je me suis sentie littéralement dépassée par les circonstances parce que, il n’y a pas de doute,  être un entrepreneur, femme monogame et mère enthousiaste, de nos jours, c’ est très dur, et même si vous êtes aveuglement  optimiste et que vos projets personnels et professionnels  le méritent, il y a des moments la diversion est absente et l'engagement est le pilier qui les soutient.
Mais avec ces paroles, il pourrait sembler que le compromis soit  neutre à cause  du  manque d'enthousiasme ou d'émotion mais rien plus loin de la réalité, à moi cela me semble une  meilleure version de soi-même, le fait de prendre des décisions énergiques et visibles, non par obligation, mais sur la  base de certaines valeurs, à la disposition des personnes et des projets qui pour moi en valent la peine même si quelquefois ceux-ci ne sont pas aussi faciles que nous le voudrions ou incompréhensibles pour les autres.
 
J'ai aimé ce court métrage d'animation, nous parle de l’après..de  l'engagement.
"WE CAN’T LIVE WITHOUT COSMOS"
 
 


The Screening Room - “We Can’t Live Without... por newyorker

Quand l'amour dure

L’autre jour nous commentions entre amies comme la vie de couple est difficile et quelle est la bonne combinaison, le cocktail d'ingrédients nécessaires pour que, après de nombreuses années de vie commune, l'amour soit encore là. Bien sûr, qu’après des années de vie en commun, on ne parle pas de l'engouement ou de la découverte constante de  l'autre personne, et le sexe n’anime probablement pas tous les réveils comme il en était auparavant. L'amour se  transforme chaque jour et chaque jour, il est légèrement différent du jour précédent, parce que nous sommes nous-même légèrement différents et ceci  nous rapproche ou nous éloigne de la personne aimée, comme si nous étions sur une balançoire et nous sommes là, avec ces va et vient , observant comment certains s’étourdissent rapidement et d'autres trouvent finalement stimulant de ce conflit permanent qui est la vie de couple.

 Pour moi, il s’agit d’un art en soi, comme la préparation d’un gâteau dans tous ses détails. J’ai trouvé une recette savante qui recommande , tout d'abord un kilogramme de générosité pour regarder son partenaire de l'extérieur, pour ce qu'il est et pour ce qu'il fait, même si ce n’est pas ce que vous préférez, puis ajouter une pincée de projets individuels pour continuer à nous intéresser à nous-mêmes et ainsi, en passant, nous montrer intéressants aux autres, ajouter aussi un bon nombre d’espaces partagés et un grand flux de bonne communication et tout ce mélange, nous le fouetterons avec des caresses tout en contrôlant sans arrêt la température, pour que l'amour ne colle pas au moule. Mmmmmm ... Ce gâteau est appétissant! :)
 


 A propos de couples et d’amour ... J’ai aimé ce vidéo animé de Timothy Reckart. Regardez-le attentivement car il est plein de petits détails, avec beaucoup d’intention et de message. Merveilleux.


HEAD OVER HEELS from Timothy Reckart on Vimeo.

REGARDS ET REGARDS...

Les regards des gens  sont très importants, ils nous renseignent  sur leur état , sur  les choses qui les font se sentir vivants ou sur des
expériences  passées, tristes ou heureuses. Parfois, en parlant avec les uns ou les autres,  on trouve des regards perdus,  des personnes
qui vous parlent , mais vous ne savez pas vraiment où elles se trouvent. .Il y a aussi les regards fugaces, ceux qui correspondent
aux timides et  honteux,  il y a aussi les regards obscurs peut-être fruit d'expériences amères  et entre autres,  il y a aussi les regards
des enfants, directs, clairs, scrutateurs qui ne trompent jamais. Je les adore!

Je pense que le regard est un moyen puissant de communication. J’ imagine un monde muet pour une journée et je me promène dans l’une de nos villes ou villages sans un mot et avec le regard comme principale voie de communication. Tôt le matin, regardant profondèment  notre compagnon, ce regard  « ayy » et si nous étions seusl,  je t’agresserais…. Après je me pencherais vers mon fils et lui dirais que
nous sommes en retard,  tu n’es pas encore habillé? Mais ... tu es le plus important pour moi.. Je continuerais  avec le collègue de
travail, le client, l'étudiant, le vendeur ..., regards clairs et directs, non pressés, pas des regards forcés  sinon  une saine curiosité, des regards qui  demandent qui êtes-vous  et comment allez-vous. Si l’on vous regarde, vous êtes pris en considération.

Et je continue avec mon hallucination sur le pouvoir du regard et comme le dit un grand et bien connu super-héros "Un grand pouvoir
suppose  une grande responsabilité",  donc je peux conclure que nos regards ne devraient pas porter de jugement, ni être condescendants,
ni  limiter, sinon être encourageants et  confiants envers tous les défis qu’acceptent les gens que nous aimons et apprécions, ou tout
simplement les personnes inconnues lesquelles  méritent elles aussi un bon reflet de nos yeux comme si il s’agissait d’ un miroir.

Et voilà des regards puissants ....
Photographie Steve McCurry

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

22 ans plus tard

La performance est un art d'action éphémère qui  s'enregistre dans des vidéos ou des photographies ;  les artistes à un moment donné, sont  allés au-delà de la peinture et de la sculpture et ont dirigé leur regard vers le corps. Les scènes qu'ils représentent  peuvent avoir comme but  provoquer des réactions, des sentiments, des réflexions ..

Personnellement, c'est ce qu'il m'arrive avec Marina Abramovic artiste de performance serbe de plus de 30 ans d'activité dans ce domaine.
Elle  a eu une histoire d'amour intense et en même temps professionnelle avec Ulay, dans les années 70.  Le couple passa environ 5 ans vivant dans une camionnette et réalisant  toutes sortes de performances.

Parmi beaucoup d'autres, ils conçurent Death Self  (la mort elle-même), dans laquelle ils joignaient leurs lèvres et inspiraient l'air expiré par l'autre pour épuiser tout l'oxygène disponible. Exactement 17 minutes après le début de la performance, ils tombèrent sur le sol, inconscients, car leurs poumons se remplirent  de dioxyde de carbone. Cette pièce explore l'idée de la capacité de l'individu à absorber la vie d'une autre personne, en la  changeant et en la
détruisant.

 
 En 1988, lorsque leur relation se finissait, ils décidèrent de visiter la Grande Muraille de Chine, chacun commençant à une extrémité, pour se rencontrer à moitié chemin, s'embrasser et ne plus jamais se revoir. Cela serait la fin de leur intense  relation pleine de contradictions, d'énergie et d'attraction. A partir de là, chaque chercherait son propre destin, lequel, comme la vie, est toujours incertain et parfois capricieux  et inattendu.

 
 
Au printemps 2010, 22 ans plus tard, le MoMA inaugura une performance de Marina Abramovic, qui consistait à montrer l'artiste assise sur une
chaise en bois devant une petite table au milieu du grand vestibule du musée. En face, de l'autre côté de la table, il y avait une chaise
vide. Les visiteurs, dans un ordre rigoureux,  pouvaient s'asseoir en face d'elle tout le temps qu'ils désiraient pour la contempler de près
silencieusement et se sentir partie de l'oeuvre.Ulay est venu à son insu, et voice ce qu'il arriva.
 

Le pouvoir d'internet

Depuis quelque temps  je suis friande d'histoires courtes, sous la forme d'histoires brèves ou de cinéma en petit format. Il ya beaucoup de bons courts métrages dans le réseau. J´aime particulièrement "Jamesonnotodofilmfest" Le festival est une initiative de La Fábrica à partir d'une idée originale de Javier Fesser et son objectif est de mettre Internet au service du cinema comme formule pour découvrir de nouveaux talents, pour expérimenter avec un nouveau support pour arriver à tout le monde et obtenir une très ample diffusion. Après douze éditions, ce festival  est reconnu comme la principale convocation  de films de référence sur Internet en Espagne.


Les nouvelles technologies et les réseaux sociaux offrent la possibilité de voir de petites productions et de briser les barrières de la production et de la  distribution de films. C'est un outil fantastique pour diffuser toute forme d'art, pour afficher le travail d'artistes peu connus mais intéressants devant le monde entier.


Le pouvoir des réseaux sociaux et d'Internet est spectaculaire et très fort mais il est également vrai que nous devons savoir quelle est la juste mesure quand il s'agit de leur utilisation à des fins personnelles.
Je vous laisse un petit échantillon de l'un de ces courts métrages ayant reçu un prix dans la précédente édition de ce festival. Je l'ai beaucoup aimé car il aborde avec humour un thème qui donne matière à réflexion.
Si ensuite vous souhaitez passer un bon moment, perdus dans des histoires pleines d'esprit, entrez dans
http://www.jamesonnotodofilmfest.com/finalistas.html, plus de 800 courts métrages vous attendent.

 

Una cuestión de etiqueta from Roger Villarroya on Vimeo.

Les petites lien

 

Tout le monde connaît l'amour, parce que tous, d'une façon ou d'une autre,  nous avons aimé et nous pouvons dire quelque chose à ce sujet.
Il y a des 'amours paternels et filiaux, des amours romantiques, des amours passionnés ou  platoniques, des amours tranquilles ou impossibles parmi beaucoup d'autres et ensuite, je le crois, se trouvent les amourettes.

Pour simplifier à l'extrême, nous pourrions dire  qu'il y a des amours qui ont soif de l'amour sous toutes ses formes et ensuite les emballements quotidiens qui ne mènent à rien, qui nous arrivent par surprise  et qui sont ceux que nous ressentons tant que nous sommes en vie et avons  des projets, des espoirs, des déceptions et peut-être un compagnon que nous aimons et continuerons à aimer , bien au-delà de ces connexions éphémères.

Je parle de  l' engouement  quotidien, à ces  moments que nous partageons avec les gens, hommes et femmes, lorsque nous sentons une synchronicité profonde,comme  quand nous avons  une conversation sur quelque chose de très intime et complexe et nous savons  que la personne  qui  nous écoute le  fait vraiment , que nous  partageons quelque chose d'important et nous nous sommes mis à un émotionnellement devant  quelqu'un digne de cette intimité. Ou lorsque
nous  partageons  avec une personne  une passion ou un projet et  à partir de rien naît  cette complicité  surprenante, qui ne dure que ce moment et  uniquement dans cet endroit  et n'a rien à voir avec l'amour romantique ou les passions charnelles, mais vaut  vraiment la peine.

Mon conjoint et copain d'aventures  me regarde étonné tandis que je lui lis cet écrit  et me dit qu'il va commencer ces expériences amoureuses de tous les jours,  pour voir comment profitent ces connexions. Ces hommes ....

J'aime les films de John  Carney (Once and Begin Again) parce que nous y trouvons  ces histoires de liens profonds, de passions partagées et de  relations honnêtes qui reflètent tant  de sensibilité.


Ici vous trouverez  un  petit échantillon des bandes sonores, qui sont spectaculaires.

 

 

 ONCE " Only slowly"

Glen Hansard, Markéta Irglová

 

 

BEGIN AGAIN "Lost Stars"

Adam Levine

Aujourd'hui as-tu des têtes pour moi ?

 

 J'aime ce moment de la journée, lorsque, après avoir préparé le goûter de mon fils je me dirige vers son école pour aller le chercher après
une longue journée. Je pense qu'à quatre ans il a dû lui être difficile de passer de nombreuses heures loin de la maison. Par conséquent, j'essaie de concentrer toute mon attention sur sa petite personne, à partir du moment où il passe la porte de sa classe. Et alors, nous commençons  certains rituels quotidiens. Quand je le vois
apparaitre, je me prépare pour le serrer fort dans mes bras  et lui donner un gros baiser, mais Pau dès le premier moment, se mon tre plus préoccupé par le sac rouge qui dépasse un peu de mon sac et par la surprise du contenu du sandwich, que pour répondre à ma grande effusion.

Après avoir satisfait sa faim, et déjà dans la voiture, j'ai l'habitude de lui demander comment il a passé la journée, quelles choses il a  faites et quel est ce qu'il a préféré lle plus et le moins. J'ai besoin qu'il m'explique tout! Savoir ce qu'il a fait, si il a joué avec ses amis,  si de fait il a passé une belle journée ...

 Et lui me  répond la plupart des fois et le regard distrait .... "Je ne sais pas"

Alors, dans une tentative pathétique, je lui dis qu'un autre jour, je le  demanderai à l'un de ses amis, et c' est ainsi que j' arrive à qu'il me  révèle qu'il a mangé des lentilles, des croquettes et  une pomme pour déjeuner. Uauuu! Quelle confidence ...

Ce n'est que plus tard, à la maison, détendu et en pyjama, en jouant avec zomlings, en dessinant et en passant un bon moment ensemble,
quand tout à coup il m'explique sans venir à propos, qu'il est triste parce qu'il s'est faché avec Rocio,, sa meilleure amie, qu' ils ont
planté des arbres dans la cour ou il me chante la chanson de "Geganta Marcelina" qu'il a apprise aujourd'hui et inclus dans leur répertoire.

J'espère ne pas oublier quelque chose de si évident et pourtant si important que le besoin de partager des activités avec nos enfants,
nous nous comprennons tout à coup, nous jouons , nous passons un moment très agréable et lors nous n'avons plus à poser des questions
pour savoir..

Et parlant de jeux à partager, j'ai aimé les dessins réalisés par Mica Angela Hendricks et sa fille de quatre ans. Sa mère raconte l'histoire
de comment un jour où elle commençait un cahier de dessin, sa fille la regarda d'un'air très sérieux et lui dit qu'elles devaient le
partager. Elle prit le cahier  et  compléta la tête d'une dame avec un corps de dinosaure, et la vérité, obtenant un bon résultat. Depuis
lors, chaque jour sa fille lui demande Tu as des têtes pour moi aujourd'hui?
Elle est chargée de leur dessiner le corps et sa mère complète en leur ajoutant texture et couleur. Voyez ses précieux dessins 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 I love this time of the day, when, after preparing my son’s afternoon snack, I head to school to pick him up after a long school day. I think for a four year old it must be hard to spend so many hours away from home. That is why I try to focus all my attention on this little person from the very moment he walks out of the classroom’s door. And then we start certain daily rituals. When I see him appear, I prepare myself to give him a hug and a big kiss, but Pau, from the first moment, does actually care more about the red bag peeking out of my bag and the surprise his sandwich snack will hold, than responding to my great reception.

 

After satisfying his hunger and already in the car, I use to ask him how his day was, what he has been up to, what he liked the most and what the least. I need him to explain me everything! To know if he has been ok, if he played with his friends, in short, whether he had a beautiful day.
And, he answers most times and with an absent-minded stare…. “I don´t know”.

Je m'ennuie

Enfermée dans ma chambre et allongée sur mon lit, j'étais immerse dans une oisiveté totale. Je prenais plaisir à cet ennui, plongée dans des
rêves adolescents. Bien que ces après midi de torpeur ne m'aient jamais dérangée, ce n'est que maintenant que j'apprécie le sort de ceux qui s'ennuient ...
si vous vous ennuyez, c'est parce que vous vous sentez en sûreté et l'esprit tranquille. Ces moments d'ennui appartiennent naturellement aux enfants, aux adolescents et à ces personnes qui, pour une raison ou pour une autre, sont dépourvues de préoccupations mondaines. Mais c'est un état
parfois lointain et versatile pour ceux qui sont toujours occupés à subsister et à affronter les problèmes de la vie quotidienne.
Et moi je veux m'ennuyer, comme dans le passé, pour pouvoir avoir une grande imagination, pour divaguer et me récréer sans aucun but.

Mais il existe aussi l'ennui profond,  celui de ceux qui en souffrent continuellement et qui rêvent de réalités différentes à celles qu'ils
vivent, de ces réalités qui se répètent jour après jour et qui ne sont peut-être ni bonnes ni mauvaises, mais non désirées.
Je veux vous montrer un clip musical  "Avorrim" de Andreu Rife, avec les illustrations de Africa  Fanlo, où apparaissent des personnages
tendres et rêveurs qui ont soif d'une vie différente et qui décident de se secouer.

J´ai aimé le single, les illustrations d'Africa et le video réalisé par http://thetreeonthesea.com/ ,Je vous laisse aussi le making off.

 

 

Avorrim Videoclip from thetreeonthesea on Vimeo.

 

 

  

making of 'avorrim' from thetreeonthesea on Vimeo.

Les petits plaisirs de la vie

Cette année  j'ai célébré mes 40 ans.... .. uauuu je l'ai dit !! et pourtant je me sens plus jeune et plus légère qu'il ya peut-être deux
décennies. Peut-être pas sur tous les aspects, car  se lever très tôt chaque jour pour commencer une longue journée et terminer à des heures indues, font  que, parfois, j'oublie de respirer profondément et de regarder autour de moi.

A certains moments de notre vie, nous passons beaucoup de temps à la chasse  de rêves impossibles et abstraits. Un jour, quelqu'un nous dit que nous devons réaliser de grandes choses et à partir de là , il se peut que rien ne soit plus suffisant. Et un autre jour, sans être très conscients de quand , nous nous débarrassons des cailloux de nos chaussures , devenons  de vrais  "coureurs de fond" et prenons conscience des petites choses qui donnent un sens au mot "plaisir" ainsi que de la façon dont nous voulons  "nous promener" dans cette vie. Mais comme pour tout exercice, il faut d'abord s'entrainer et il est parfois facile de trouver des excuses pour ne pas trouver une nouvelle façon de regarder.


Les entendus du thème disent , lorsque vous avez déjà parcouru ces rares débuts,  s'ouvre devant vous une dimension parallèle dans laquelle il est possible de respirer profondément chaque jour ...

En parlant de promenade,  je vous laisse un aparçu de la photographie
nordique KIRMIZITELEFONKULÜBESI

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

12